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MessageSujet: La guerre Vitale : Partie II [Terminé] Jeu 27 Avr - 19:16



Force en présence
FNF + Loyalistes
La FNF a accordé au Commandant Thomas Dole un bataillon de soldats standards, avec deux véhicules et un char d'assaut.
A cela s'est rajouté l'armée loyaliste du Roi Icare, composée de soldats aguerris mais assez mal équipés et fatigués.
Les réserves de munitions et de carburants sont optimums.

FNF
5 unités de 12 hommes.
2 véhicules mortiers.
1 char d'assaut.
1 hélicoptère de combat et 8 coqs.

Loyalistes
10 unités de 12 hommes.
3 véhicules de combat

Total : 188 soldats. 5 véhicules. 1 char d'assaut. 1 hélicoptère.  

Rebelles
On ignore exactement le nombre et le niveau de ressources des Rebelles.
Ce sont d'ancien soldats de l'armée royale acquit au Prince Vitale. Ils sont bien entraînés.
Il faut y rajouter les mercenaires bretons conduits par Hector Bras-de-fer.
Le Prince Vitale est entouré de l'ancienne garde d'élite du Roi Icare.
Pour le moment la FNF n'a aucun renseignement sur les positions de l'ennemi.

16 unités de 12 hommes.
4 unités de mercenaires bretons de 12 hommes.
1 unités de garde d'élite de 12 hommes.
5 véhicules de combat

Total : 252 soldats. 5 véhicules.

Terrain et climat
Richelieu est construite au milieu de la vaste steppes du  désert de cendres du Cotentin, à quelques kilomètres de la côte située au Nord.
Comme dans le reste des Terres Désolées, le climat y est aride, chaud et sec.
Nous sommes en Automne et le vent balaie le sable, provoquant parfois de légères tempêtes. Le service de météo de la Commune n'a pas prévu de tempête dans les prochains jours.
Les températures commencent à baisser, mais il fait encore très chaud, surtout vers le midi. La nuit, le ciel est dégagé et il fait plutôt frais.
Les pluies sont rares dans cette région, même en Automne.
Le terrain est fait d'un amas de cendres et de terre, ce que les habitants des Terres Désolées appellent communément le sable. Le sol est meuble, glissant par endroit.
Hors des routes, les déplacements à pieds sont fatigants mais faisables, ils sont difficiles en véhicules mais les engins s'embourbent parfois. Par contre, il est impératif d'utiliser les routes pour déplacer le char d'assaut, sinon il s'enfonce dans le sol sous son poids.

Poste de Commandement de la FNF
La FNF a établi un poste avancé pour diriger l'attaque de la capitale du Royaume du Cotentin.
C'est un campement fait de tentes, entouré d'un grillage et gardé par quelques hommes.
On y trouve la tente de commandement, mais aussi un poste radio, une tente médicale de chirurgie, un poste de mécanicien et les quartiers des soldats.
Y sont postés les réserves de carburant et des munitions.

Infrastructures
Les puits
Richelieu est alimentée en eau par 3 puits raccordés à la ville par des pipelines, de gros tuyaux rouillé.
Les puits ressemblent aux extracteurs de pétrole d'avant la Chute, ce sont de grosses tours métalliques entouré d'un grand grillage.
Le Palais possède ses propres réservent d'eau en cas de siège, pouvant alimenter les hommes pendant plusieurs mois. Ce sont deux grosses cuves placé sur le pont arrière des ruines du porte-avions.

Les Tours
La ville est protégée à divers endroit par des tours de garde.
Ce sont de grandes tours construites en bois et renforcées par des morceaux de ciment, de la tôle et du grillage. Au sommet sont postés des soldats raccordés par radio, qui observent les alentours, équipés de mitrailleuse lourdes. En plus de cette arme, ils sont armés d'arbalètes et d'arcs.
La nuit, les tours possèdent des projecteurs alimentés par des générateurs personnels situés au pied et protégé par du grillage.

Le pont
Le pont de Richelieu permet de traverser la grande crevasse et d'atteindre plus rapidement le bourg.
C'est un grand pont métallique sur lequel peuvent passer en même temps plusieurs hommes et des véhicules. Le char peut y passer aisément malgré sa taille et son poids.
La crevasse est un immense trou d'une dizaine de mètres, aux parois abruptes.

Gare et chemin de fer
La gare est construite en face de la raffinerie. C'est avant tout une gare de marchandise où sont entreposés les barils d'agro-carburant destinés à la Commune.
Le chemin de fer va tout droit vers Paris. Un train y est actuellement, bloqué ici depuis le début du conflit.

Bâtiments stratégiques
La forteresse
La forteresse protège le chemin venant du Nord vers Richelieu.
C'est un bâtiment militaire, entouré d'une muraille de tôle et protégé par plusieurs tours de guets.
Elle possède deux portes d'entrées fait d'un grand grillage.
En temps normal, elle accueille la garnison qui protège la ville. Elle renferme aussi les véhicules militaires, les réserves de munitions, d'explosifs et d'armes.
C'est aussi un centre d'entraînement pour les nouvelles recrues.

Raffinerie
La raffinerie est le principal lieu de travail des habitants de Richelieu. Elle fait la puissance de la cité.
On y raffine l'agro-carburant avant de le mettre en baril pour le transporter vers la Commune.
C'est un grand bâtiment industriel, fait d'un bâtiment principal à côté de deux gros silos.
Le site est entouré d'un haut grillage.

Le bourg
Le bourg est le quartier d'habitation.
Il est fait de maison de tôle empilées les unes sur les autres.
C'est un vaste bidonville labyrinthique et sans rues, fait d'échelles et de passerelles.
Le tout paraît branlant mais est en réalité très solide.
Ayant eu vent de l'approche de l'armée loyaliste suppléée de la FNF, beaucoup d'habitants ont prit la fuite et le bourg est quasiment désert.

Les ruines porte-avions
Le porte-avion est le centre de la cité. Sur sa coque est marqué en grosses lettres «Le Richelieu ».
Il accueille le palais, les quartiers des plus riches, quelques manufactures, le quartier des soldats d'élites et l'église de la ville et son curé.
Sa seule entrée terrestre est située dans le bourg. Elle est fait d'une grosse porte métallique gardée par deux tours et des mitrailleuses.
Sur le pont se trouve une autre entrée. On y trouve les épaves d'avions d'avant la Chute.


Thomas Dole se trouvait dans la tente de commandement, devant la carte de la région où était représenté ses forces et les troupes ennemis.
En face de lui se trouvait le vieux Roi Icare, désabusé et fatigué.
Le Roi avait le visage crasseux et les cheveux poussiéreux, signes de sa cavale pathétique.
La FNF avait rejoint ses troupes quelques jours plus tôt, dans l'avant poste du préfet de la province voisine du Royaume du Cotentin qui était tenue par la Commune.
Le Commadant Dole avait pu apprendre à connaître un peu mieux cette homme charismatique et revanchard. Mais il se disait aussi que le Roi Icare n'était plus que l'ombre de la légende qu'il avait pu être dans ses jeunes années. Il n'était plus aujourd'hui qu'un vieux guerrier dépassé et abîmé.
Sous la tente se trouvaient plusieurs autres officiers, notamment le sergent des Coqs et le capitaine du Prométhée, le char d'assaut de la FNF.
Tous attendaient les ordres de leur Commandant.
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MessageSujet: Re: La guerre Vitale : Partie II [Terminé] Jeu 27 Avr - 21:17

Até accourue toute brûlante de l'enfer, ira dans ces contrées criant d'une voix souveraine : Pas de quartier ! et déchaînera les chiens de la guerre, de telle sorte qu'enfin cet acte hideux exhalera partout, au-dessus de la terre, l'odeur des cadavres, implorant la sépulture !

Dole connaissait ses classiques. Toute sa vie il avait rêvé de la grandeur de la France, de la guerre, du meurtre, du sang, de l’odeur des balles et de la gloire, et des grands hommes qui soulèvent le drapeau Tricolore pour mener des soldats à la guerre ; Les guerres de Tolbiac, les chevaliers de Bouvines, les écorcheurs d’Orléans, les gendarmes de Marignan, les grognards d’Austerlitz, les légionnaires de Camerone les poilus de Verdun... Tout un faisceau de culture belliqueuse et guerrière, d’un monde passé et qui ne reviendra jamais.
Mais le mythe, malheureusement, ne survivait jamais à la réalité. La réalité de l’affrontement, c’était qu’il avait un simple but politico-économique. On attendait une victoire qui sauvegarderait la raffinerie d’agro-carburant, qui serait rapide, et modérément coûteuse en hommes.

Après plusieurs jours à attendre, les militaires, que ce soit les feudataires du Cotentin ou les soudards de la Commune, étaient impatients. On avait pu voir des scènes de militaires de la FNF qui s’entraînaient avec les loyalistes, échangeant quelques tirs sur des cibles en carton ou des épouvantails ; Mais ce contact fraternel ne pouvait pas réellement être considéré comme une preuve de complète coopération. Aux yeux des gamins de la Commune, pas forcément tous des citoyens d’ailleurs, ils étaient d’un meilleur sang, d’une meilleure race que ces auxiliaires empêtrés dans une guerre civile.

Il était 19 heures. Les journées étaient plus courtes en automne, et le soleil était en train de se coucher. Le poste de commandement de la FNF était illuminé par des feux de barils, par les projecteurs montés sur des miradors où les sentinelles surveillaient le désert, au cas où des éclaireurs ennemis s’approchaient.
Mais c’est surtout la tente de commandement qui nous intéresse ; Elle était grande et spacieuse, à l’intérieur, on pouvait y voir des postes-radios, un grand drapeau tricolore sur lequel était inscrit en lettres dorées « MIRABEAU », et deux militaires tenaient la garde devant.
Enfin, le commandant Thomas Dole entra. Il ne portait plus son képi et son bel uniforme d’officier, mais un treillis de l’armée surmonté d’un plastron pare-balle, un holster où dépassait un pistolet d’infanterie sur le côté. Sur ses bras, on pouvait voir sur un petit carré en toile son groupe sanguin, ainsi que ses galons de commandant.

- Messieurs, soldats, camarades contentinais. C’est demain matin que la guerre commence.
Je vous rappelle notre objectif : Reprendre le contrôle de Richelieu et de la raffinerie. L’usurpateur Vitale ne doit pas pouvoir fuir pour continuer la lutte ailleurs ; Il nous faut le tuer ou le capturer. Nous pouvons le contraindre à la reddition, ou bien reprendre le porte-avion de force, mais le Sénat ne souhaite pas négocier. De toute façon, l’usurpateur ne propose pas des termes qui leur conviennent.
Nous allons donc partir au combat. J’attends de vous tous obéissante et loyauté. Je n’ai pas à prouver mon expérience. Mes états de service parlent à ma place. Obéissez-moi, et nous pouvons espérer une victoire rapide.


Sur la carte dressée devant lui, Thomas Dole désigna le puits au sud-est de la position.

- Dès cette nuit, le capitaine de la FNF Vincent de Chartres sera envoyé en reconnaissance avec deux unités de contentinais, et une unité de soldats de la Commune. Capitaine, j’attends de vous que vous vous empariez du puits. Une fois que ceci sera fait, vous continuerez vers la raffinerie, afin de faire une reconnaissance. Tentez de voir combien de forces contrôlent la position, mais ne prenez surtout pas de risque. En cas d’accrochage, repliez-vous jusqu’au puits. S’ils vous poursuivent, nous dépêcherons des renforts pour vous aider à les repousser.
- Bien mon commandant.


Vincent de Chartres était un jeune noble de très bonne naissance ; Un homme fort, audacieux, intelligent. Mais malheureusement, il avait un trop bon cœur pour le travail militaire. Il avait un esprit chevaleresque, ayant été élevé par un moine, le genre de gars qui refusait de tirer sur des civils ou des enfants.

- S’emparer de la raffinerie et de la gare est sans aucun doute notre objectif principal. Nous garderons la ligne de chemin de fer, et nous pourrons rejoindre le puits le plus à l’est...
- Vous prévoyez de les assoiffer, alors ?
Nota l’un des hommes d’Icare.
- Exact. Attaquer la forteresse et Richelieu de front n’est pas une bonne idée. Néanmoins, dès demain matin, nous enverrons le char contrôler le carrefour le long de la route qui mène à la Gare et à la Forteresse. D’ici, nous pourrons pilonner la forteresse au mortier et s’assurer de garder la position.
Si nous assoiffons Richelieu, nous pouvons enfin obtenir de Vitale de déposer les armes.
Néanmoins, je tiens à vous rappeler l’importance de garder le poste de commandement, car il est notre meilleure position de repli. Nous ne pouvons pas diviser nos forces de façon trop importante, et nous ne pouvons pas être trop prévisibles, car les soldats ennemis sont plus nombreux que nous.
Dormez bien soldats. J’ai besoin que vous soyez tous prêts pour l’assaut, une fois que le capitaine aura terminé sa reconnaissance dans la nuit.
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MessageSujet: Re: La guerre Vitale : Partie II [Terminé] Jeu 27 Avr - 23:46
Liste des officiers de la FNF :

- Capitaine Vincent de Chartres (Reconnaissance)
Noble de la Commune, il est patriote et dévoué à la tâche ; Plein d'honneur et de miséricorde.
SPECIAL : 10/80/40/40/60/70/50

- Capitaine Pierre d'Arcy (Assaut)
Vieux noble âgé, il est imbu de sa personne, fier de lui-même, détesté de ses troupes.
SPECIAL : 55/20/75/70/35/50/40

- Lieutenant Amaury de Castelance (Assaut)
Fils et petit-fils d'officier, Amaury est naïf et moqué ; Il rêve d'entrer dans les livres d'Histoire
SPECIAL : 55/20/75/70/35/50/40

- Lieutenant Damien Leroux (Appui-feu)
Jeune soldat, fils d'ouvrier ; Il est un bon soldat, mais un médiocre tacticien.
SPECIAL : 30/80/35/90/40/30/45

- Sous-lieutenant Julie Chantebrume (Soutien)
Baroudeuse mercenaire, la jeune Julie Chantebrume a gagné sa place grâce à son astuce.
SPECIAL : 25/50/35/35/70/70/65

- Sergent-chef André Tarcorn (Opérations spéciales)
Excellent combattant, héros de guerre, André Tarcorn est une pointure des Forces Spéciales.
SPECIAL : 30/30/60/80/20/50/80
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MessageSujet: Re: La guerre Vitale : Partie II [Terminé] Ven 28 Avr - 20:36
Icare était entièrement soumis à la bonne volonté du Commandant Dole. Seul, il ne pouvait reprendre son trône et il ne pouvait compter que sur la FNF pour y parvenir.
Malgré ça, il émit quelques doutes sur le plan du Commandant.

« C'est mon peuple qui est là bas. Je sais qu'une bonne partie a fuit vers le Sud mais il reste des vieillards et des malades. Si vous les assoiffez ils sont condamnés. »

A l'inverse, les autres personnes dans la tente obéir aux ordres.
Le Capitaine de Chartres prit la direction du puits au Nord, en compagnie d'une unité de la FNF et de deux unités de soldats contentinais.
Après quelques minutes de marche difficiles dans le sable et la nuit, ils arrivèrent devant le premier puits d'où partait un pipeline vers le bourg.
Il n'y avait là aucun soldats ennemis et la FNF prit son premier point stratégique sans aucune difficulté.
Suivant les ordres du Commandant Dole, de Chartres continua vers la raffinerie.
Il repéra rapidement la tour de guet qui balayait les environs avec un gros projecteur. Cette tour protégeait l'entrée de la raffinerie où se trouvait une unité de soldats rebelles.
Prudemment, la section de reconnaissance fit le tour de la structure et repéra de loin les potentielles positions ennemis. Il faisait nuit et la visibilité n'était pas optimum.
Pourtant, de Chartres repéra formellement une autre unité à l'intérieur de la raffinerie, ainsi qu'un véhicule de combat, et une autre unité protégeant la gare.
Il y a avait donc en tout 36 soldats et un véhicule, soutenu par la tour de guet.
Une fois la mission effectuée, la section de la FNF revint vers le puits et informa par radio les positions observées.

carte:
 
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MessageSujet: Re: La guerre Vitale : Partie II [Terminé] Ven 28 Avr - 21:20
Le capitaine de Chartres avait terminé sa mission. Dans la tente de commandement, on entendait un grésillement provenant du haut-parleur des postes radios autour desquels les officiers étaient agglutinés.

Une fois le rapport terminé, tout le monde se tournait vers le commandant Dole. Celui-ci contemplait le poste-radio, les bras croisés, mi-assis sur la table devant laquelle des pions et des drapeaux essayaient de représenter les forces engagées.

- La raffinerie me semble peu défendue...
- Vous pensez qu’il faut attaquer ?
Demanda le capitaine d’Arcy, trépignant d’impatience.
- Peut-être pas... Les bretons sont ingénieux, ils peuvent s’attendre à une attaque pendant la nuit...
- Nous on dispose de visions nocturne
, précisa le sergent Tacorn. On peut tenter de s’emparer de la raffinerie.
- Non... Je ne peux pas risquer de vous engager maintenant.
- Bien mon commandant.


Thomas Dole se saisit de son casque posé sur la table, et le sangla.

- On part au combat. On peut s'emparer de la position avant demain matin, ce qui nous mettrait dans une position bien avantageuse pour continuer. Votre majesté, je sais que mon plan ne vous plaît pas, mais je vous garantis de pouvoir reprendre votre Royaume le plus rapidement possible, même s'il nous faudra appliquer un peu de violence.
- Vos instructions, mon commandant ?
- Nous allons laisser les deux unités de contentinais sur la position du puits afin de le défendre, et rejoindre le groupe du capitaine de Chartres. Sire Icare, je vais avoir besoin de quatre autres unités de vos hommes ; Je souhaite également que le capitaine d’Arcy et le lieutenant Leroux viennent avec nous, Leroux s’assurera que son unité soit équipé de lances-grenades au cas où nous sommes repérés par le véhicule ennemi. Tous les autres continueront de défendre la base : Nous ne devons surtout pas être pris à revers.
Nous allons tenter de prendre la raffinerie sous le couvert de la nuit. Allons-y.


Dehors, la plupart des militaires dormaient, anxieux à l’idée du combat de demain matin. Mais alors que le commandant empoigna son fusil d’assaut, les officiers sortirent en courant pour aller rameuter leurs hommes, tout comme les chevaliers d’Icare qui empoignèrent leurs fusils de chasse et leurs longs couteaux.
Alors qu’il faisait toujours nuit noire et que le souffle du vent balayait de la terre au milieu des plaines, soixante-douze militaires armés partirent en marche dans la direction du puits.

Ils arrivèrent à rejoindre le capitaine de Chartres. Le commandant Dole salua les soldats qui s’étaient emparés du puits, en les félicitant de la réussite de leur mission. Vingt-quatre loyalistes reçurent l’ordre de défendre le puits, et Dole insista bien sur le fait qu’ils devaient rester éveillés et parés à repousser une force ennemie. Ils allèrent s’allonger dans les cendres, en tentant d’exploiter le peu qu’il y avait autour de la position pour servir de couverture.
Le reste des militaires se déploya et continua vers la raffinerie.

La haute tour et son projecteur étaient le principal problème. Dole arrêta les troupes alors qu’elle n’était encore qu’une lueur à l’horizon. Il se mit alors à diviser ses forces.

Le capitaine d’Arcy parti l’arme à la main, baïonnette au canon, avec ses hommes et douze braves contentinais. Son objectif était de suivre discrètement le terrain au sud-est, afin de s’approcher de la gare, et de s’en emparer une fois qu’il entendrait les hostilités débuter.
Pendant ce temps, Dole et les autres remontèrent légèrement plus vers le nord. Le capitaine de Chartres fut chargé de s’infiltrer discrètement dans la raffinerie, en évitant le projecteur de la tour, afin de trouver une couverture et d’éliminer les servants de la jeep ennemie.
Le reste des troupes, dont Leroux et trois troupes de contentinais, s’allongèrent dans le sol, armes en main, prêts à faire feu sur la tour et sur toutes les troupes ennemies de la raffinerie, si de Chartres échouait et se retrouvait en danger.

Citation :
Puits : 2 unités de contentinais montent la garde.
Capitaine d'Arcy : Une unité de la FNF + Une unité de Contentinais (32;17), avec pour objectif de s'emparer de la gare.
Capitaine de Chartres : Une unité de la FNF (31;14), tente d'infiltrer la raffinerie discrètement en évitant la tour, et d'éliminer les forces ennemies discrètement.
Dole + Ledoux : Une unité de la FNF + Trois unités de Contentinais, sont terrés devant la route devant la tour.
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MessageSujet: Re: La guerre Vitale : Partie II [Terminé] Ven 28 Avr - 22:22
De loin, le Commandant Dole observa le capitaine de Chartres partir vers la raffinerie.
L'officier de la FNF dirigea ses soldats prudemment, en observant tout aux alentours : à l'extérieur de la raffinerie, il n'y avait pas un homme pour effectuer une ronde.
Les 12 hommes passèrent discrètement devant la tour de guet, utilisant parfaitement les techniques d'infiltration établies par les têtes pensantes de l'armée.
Arrivé devant le grillage, l'un des soldats sortie une pince coupante et ouvrit un passage dans lequel passèrent ses frères d'armes.
La troupe se retrouva à l'intérieur, entre les deux silos à grain.
Le capitaine put observer qu'il s'était trompé, il n'y avait pas là 1 unité ennemi, mais 2, avec en tout 24 soldats pour protéger l'intérieur de la raffinerie.

Dans le même temps, le capitaine d'Arcy se positionna prêt de la gare. De sa position la visibilité était très mauvaise et il ne put observer quoi que ce soit de plus que les informations qu'il avait déjà, à savoir la présence de quelques ennemis.
N'entendant pas de coup de feu signifiant la réussite de l'infiltration, le capitaine resta en position.

http://zupimages.net/up/17/17/7ayv.png
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MessageSujet: Re: La guerre Vitale : Partie II [Terminé] Ven 28 Avr - 22:41
Les hommes du capitaine de Chartres entrèrent dans le bâtiment de la raffinerie, en toute discrétion, passant sous le projecteur de la gare et évitant soigneusement l’ennemi. Au même moment, au-delà du grillage, d’Arcy et ses propres troupes étaient toutes proches de la gare.
Il suffit d’un signe de tête de Dole envers le lieutenant Leroux, pour que celui-ci chuchote à l’un de ses soldats et lui fasse des signes de main ; L’un des soldats attrapa une grenade à fusil, qu’il entra dans son arme à feu, avant de viser la jeep qui était à l’arrêt devant le bâtiment.

Quand tout le monde fut en place, Dole dit un seul mot.

- Au combat.


Immédiatement, le soldat à la grenade se leva, et tira en direction de la jeep. La grenade souffla le capot et une explosion retentit. Le projecteur de la tour s’alluma et commença à éclairer les assaillants ; Les cotentinais et les communards appuyèrent sur les détentes de leurs armes pour briser ce projecteur, en même temps qu’ils commençaient à faire feu un peu au hasard sur les figures ennemies qui étaient assombries, uniquement illuminées par un feu dans un baril.

En même temps, les troupes du capitaine de Chartres avaient pénétré le bâtiment pour se mettre à couvert, et commençaient une fusillade avec l’ennemi, le prenant par surprise et à revers.

D’Arcy n’avait pas attendu pour foncer avec ses troupes sur les rails. Il jeta une grenade offensive dans le bâtiment, avant de défoncer la porte avec la semelle de sa botte ; Les hommes se répandirent partout, au contact, baïonnette en avant, pour égorger et larder de coups les ennemis.
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MessageSujet: Re: La guerre Vitale : Partie II [Terminé] Ven 28 Avr - 23:08
La bataille pour Richelieu venait de commencer. Les premières balles et le premier sang de cette guerre dans laquelle s'était engagée la FNF.
D'un coup, la raffinerie d'agro-carburant s'embrasa avec plusieurs échanges de feu à divers endroits.

Une grenade explosa proche du véhicule de combat rebelle. La voiture fut endommagée, mais pas assez pour la mettre hors service. Sans réfléchir, le conducteur fit marche arrière et s'enfonça dans l'obscurité, laissant derrière lui le cadavre d'un de ses camarades qui avait été soufflé par la grenade.
Le capot du véhicule était tombé et de la fumée sortait du moteur. Il était difficile de savoir si cela était normal ou non.

A l'intérieur même de la raffinerie, le combat faisait rage.
L'unité du capitaine de Chartres était entré dans le bâtiment principal. Ils avaient face à eux 24 soldats ennemis, qui très vite furent rejoints par l'unité à l'extérieur. Ces derniers, apeurés par la grenade lancée sur le véhicule, s'étaient repliés dans ce qu'ils pensaient être un lieu sûr.
Malheureusement pour eux leur ennemi était entré discrètement.
A présent, de Chartres devait faire face à 3 unités ennemis. Par chance, ils avaient été surprit par l'attaque. Ils étaient désordonnés et n'avaient répliqué que par des tirs aveugles.
Plusieurs rebelles coururent vers des barils et d'autres obstacles pour se protéger.

A l'extérieur, la tour de guet avait repéré les loyalistes du Roi Icare et les soldats de la FNF.
Plusieurs tirs visaient le mirador, sans parvenir à toucher le projecteur. Mais les rafales de balles empêchaient la tour de répliquer.

A l'opposé du champ de bataille, d'Arcy avait pénétré avec sa troupe et ses alliés contentinais dans la gare. Très vite il s'était rendu compte de son erreur : si la surprise de l'attaque permit d'abattre quelques soldats ennemis, il s’aperçut que les informations transmises par l'équipe d'exploration quelques heures plus tôt étaient fausses.
Il n'y avait ici pas une unité ennemi, mais 3, auxquels s'ajoutait à un autre véhicule de combat.
Rapidement, les rebelles en surnombres encerclèrent la gare et piégèrent les soldats à l'intérieur.
Dans la nuit, la gare sembla prendre feu, illuminait par les flammes des déflagrations.
La mitrailleuse de la voiture tira plusieurs rafales de balles et les soldats rebelles répliquèrent de même. Plusieurs loyalistes tombèrent sous les balles et les soldats du capitaine d'Arcy parvinrent à se replier à l'intérieur de la gare pour s'y protéger. Mais leur position était critique.

Résultat :
1 véhicule de combat rebelle endommagé.
1 unité rebelle partiellement touchée.

1 unité de loyaliste (avec d'Arcy) critiquement touchée.
D'Arcy est encerclé dans la gare.
De Chartre fait face à trois unité ennemi complète.

http://zupimages.net/up/17/17/aw1k.png
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MessageSujet: Re: La guerre Vitale : Partie II [Terminé] Ven 28 Avr - 23:31
La guerre c’est le chaos. La guerre c’est indescriptible. Étudier une bataille après coup, dans un livre, quand on regarde les cartes, les plans, les fiches, le résumé de la bataille, ça semble tellement simple, tellement ordonné, d’une complexité tactique qui ne peut obéir qu’à l’intelligence de chefs omniscients, tels deux joueurs d’échec qui se font face à face.
Mais du point de vue du pion, ce n’est que le désordre.

Dole pensait que l’opération se passait très bien. Il entendait des détonations qui retentissaient dans la mort de la nuit, des éclairs qui illuminaient le ciel, des cris, des voix, des figures qui bougeaient, sans que personne ne puisse comprendre.
Et voilà que, aux côtés du commandant Thomas Dole, un jeune soldat portant un poste radio se tourna quand on entendit grésiller dans le haut-parleur. Le capitaine d’Arcy, grand militaire, pourtant si preux et si courageux, se mettait à hurler d’une voix aiguë, tandis qu’on pouvait clairement entendre des munitions siffler au-dessus de lui. Il devait être couché sur le sol de la gare, les mains sur les oreilles, alors qu’il appelait à l’aide.

- Mon commandant ! Le rapport était erroné ! Y en a des dizaines ! On se fait encercler, et-...
PUTAIN !


Il y eut une explosion. Dole se saisit du combiné de la radio et rugit.

- Capitaine ?! Vous allez bien !
- Mes hommes tombent comme des mouches !
- Capitaine, j’ai besoin que vous teniez la gare coûte que coûte, on arrive vous soutenir.
- Oui mon commandant ! Faites vite !


Au-dessus d’eux, le projecteur continuait d’éblouir les troupes, qui échangeaient des tirs assez confus avec l’ennemi posté devant la raffinerie. Dans l’obscurité, seuls les tirs des fusils pouvaient véritablement éclairer quoi que ce soit.
Finalement, un des militaires de la FNF parvint à anéantir le projecteur, qui explosa suite au contact d’une balle et vola en plusieurs morceaux.

- Lieutenant Leroux ! Allez immédiatement dans la raffinerie soutenir de Chartres !
- Oui mon commandant ! Section, avec moi, pour la France !


Accompagné d’une unité de loyalistes, les douze soldats de la FNF se levèrent hors de la terre pour foncer vers le passage ouvert précédemment par les militaires ; Pendant ce temps, une unité de cotentinais restait sur place pour continuer de faire feu, la dernière arrivant vers la tour pour s’en emparer.
Dole était resté avec un simple garde du corps et un aide de camp qui portait une radio. Il ordonna qu’on change la fréquence, pour joindre les forces restées avec le Roi Icare et le reste des officiers.

- Ici le commandant Dole, l’opération se passe très mal ! On est tombés sur une force ennemie bien supérieure, et les forces du capitaine d’Arcy sont en grave danger !
Je vais tenter de tenir la position, mais j’ai besoin que vous vous déployez ; Que l’une des unités restée au puits fonce pour nous soutenir !
Déployez immédiatement le char et l’un des véhicules mortiers ! Qu’ils suivent la route avec trois unités de cotentinais, et celle du lieutenant Castelance ! Je veux également que le lieutenant Chantebrume et une unité de Cotentinais aillent occuper le carrefour au nord de la forteresse pour éviter qu’on soit pris à revers !
Dépêchez ! Réveillez toute la base ! La bataille pour Richelieu commence !


Citation :
Une unité de Cotentinais reste sur place pour tirer sur les unités de la raffinerie.
Une unité de Cotentinais quitte le puits pour rejoindre leurs collègues loyalistes et faire un appui-feu.
Leroux et une unité de Cotentinais rejoignent de Chartres pour l'aider à se défendre.
Une unité de cotentinais nettoie la tour de toute opposition.

D'Arcy et ses hommes tentent de tenir coûte que coûte ; Ils se replieront dès qu'ils auront une ouverture, pour rejoindre la raffinerie et se mettre à couvert.

Des hommes sont ordonnés de quitter la base au nord pour soutenir l'assaut de la raffinerie :
- Une unité de la FNF (Chantebrume) et une unité de Cotentinais doivent défendre le carrefour au nord de la forteresse, et se mettre bien à couvert.
- Le lieutenant de Castelance part en éclaireur avec une unité de la FNF. Derrière elle, le char d'assaut, la jeep avec un mortier, et 3 unités de Cotentinais suivent la route jusqu'à la raffinerie ; La jeep doit s'arrêter bien à couvert et attendre des coordonnées de tir. Le char et les renforts doivent eux continuer jusqu'à la gare et défendre la retraite de d'Arcy, puis tenir face à l'ennemi.
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MessageSujet: Re: La guerre Vitale : Partie II [Terminé] Sam 29 Avr - 0:58
Dole avait lancé ses ordres pour rattraper le désastre qui s'annonçait. Mais il allait se passer du temps avant que les renforts n'arrivent et que le Prométhée ne fasse le chemin jusqu'ici.

Alors qu'il y avait quelques minutes les Terres Désolées étaient calmes comme toutes les nuits précédentes, voilà qu'à présent le paysage paisible était saturé de lumière vive et de bruits de détonation. Les armes crépitaient de toute part et les hommes criaient pour se faire entendre.

A l'intérieur de la raffinerie, le capitaine de Chartres subissait une vive contre attaque. Les rebelles s'étaient remis de la surprise et réorganisés. A présent, ils canardaient les positions du chef de l'unité de reconnaissance.
Par chance, le lieutenant Leroux arriva en renfort, ouvrant un nouveau front vers l'Ouest, détournant une partie de l'attention des rebelles.
Mais rapidement, les troupes du Prince Vitale reçurent l'appui du véhicule de combat qui s'était replié tout à l'heure. Celui-ci était fumant, le capot éventré et une portière dégondée, touchant le sol, mais sa mitrailleuse lourde sur le sommet du toit fonctionnait encore.
Elle assista l'infanterie et tira vers le bâtiment où était positionné de Chartres, détruisant une partie de mur et explosant plusieurs fenêtres.

A l'extérieur, la tour de guet résistait. Si le projecteur était détruit, il restait à l'intérieur deux soldats ennemis qui comptaient bien empêcher ses adversaires de prendre possession du mirador stratégique.
Avec des arcs à flèches, ils tentèrent de repousser les assaillants. Deux soldats Loyalistes imprudent qui tentèrent l'ascension de la tour furent blessés par des traits bien placés.
Le mirador semblait imprenable, c'était soit tenter un assaut au risque de quelques pertes, soit le détruire pour de bon.

Du côté du capitaine d'Arcy, la situation commençait à être vraiment critique.
Le bâtiment de la gare était troué de toute part. La troupe loyaliste accompagnant l'officier de la FNF était décimée. Il ne restait des braves soldats du Roi plus que des cadavres ensanglantés, troués par l'arme lourde du véhicule de combat.
La situation ne s'améliorait pas de ce côté, car deux unités ennemis arrivèrent en renfort du Sud.
A présent, la gare était encerclée par 5 troupes (soit 60 hommes) et un véhicule de combat.
La FNF avait perdu son premier homme de la bataille, une jeune recrue de l'unité de d'Arcy, déchiqueté par quelques balles bien placées.
Mais une lueur d'espoir apparaissait enfin à la vue du char d'assaut qui se profilait à l'horizon.

Résultats :
- Deux unités ennemis sont arrivées du Sud pour s'ajouter à celles qui encerclent la gare.
- 1 unités de Loyalistes a été détruite.
- Le tank et le reste des renforts arrivent en position au prochain tour.
- Le mirador de la raffinerie n'a pas été prit.

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MessageSujet: Re: La guerre Vitale : Partie II [Terminé] Sam 29 Avr - 1:11
Pierre d’Arcy n’avait jamais été aimé de ses troupes. Obsédé par la discipline jusqu’à un point pathologique, il n’hésitait pas à ordonner qu’on fasse fouetter les militaires retrouvés en état d’ébriété ou ayant du retard au moment de l’appel. Enfant déjà, il rêvait de gloire et de grandeur, obsédé par le service du drapeau, comme ses ancêtres avant lui.
Et pourtant, voilà qu’il se retrouvait dans une situation complexe. Intenable. Plus d’une cinquantaine de soldats cernaient le bâtiment tout autour, leurs balles traversant les murs, les fenêtres, sifflant au-dessus des soldats, les forçant à s’écraser à terre, à tirer au hasard sur les ombres qui les entouraient. En réalité, d’Arcy avait arrêté de hurler dans la radio. Il se savait perdu. Maintenant, il se contentait de hurler sur ses troupes, qui tombaient les uns après les autres, blessés, touchés, leurs gilets pare-balles arrêtant les balles mais ne parvenant pas à arrêter le choc qui était équivalent à celui d’un coup de massue dans leurs troncs. Et ils se relevaient pour tenter de tirer, de dégoupiller des grenades qui soulevaient la terre et du shrapnel mortel dans tous les sens.

Dole n’avait aucune idée du désastre qui s’annonçait, alors même qu’il n’était pas si éloigné que ça. Il devinait que les forces ennemies devaient être plus nombreuses que prévu ; Mais certainement pas à ce point. Il semblerait qu’ils étaient réellement en infériorité numérique.
Mais l’arrivée du Prométhée allait changer la donne. On pouvait entendre son moteur rugir au loin. Tenant toujours sa radio, Dole annonça ses ordres.

Citation :

- Pierre d’Arcy doit tenir sa position. Un soldat doit savoir se sacrifier.
- Les soldats qui tiennent le puits doivent avancer et rejoindre la bataille.
- Les deux unités encore en dehors de la raffinerie doivent rejoindre Leroux et l’aider à plier les troupes de la raffinerie.
- Leroux et Chartres doivent abattre les ennemis encore présents dans la raffinerie.
- L’unité qui est près de la tour doit éliminer la menace ; Elle devra réduire la position à l’aide d’explosifs. S’ils n’ont pas d’explosifs, ils doivent la tenir sous suppression et leur ordonner de se rendre.
- L’unité de cotentins restante à la base doit se déployer avec les 3 jeeps de loyalistes ; Ils s’arrêteront au premier carrefour, sauf pour une jeep qui continuera le chemin jusqu’à la raffinerie.
- La jeep de la FNF doit lâcher le mortier et continuer le chemin.
- La dernière jeep de la FNF doit tracter le mortier jusqu’au premier carrefour et s’arrêter.
- Castelance, ses hommes, et le char doivent s’avancer près de la gare et ouvrir un passage pour que d’Arcy puisse se replier dans la raffinerie.
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MessageSujet: Re: La guerre Vitale : Partie II [Terminé] Sam 29 Avr - 2:00
En voyant un véritable char d'assaut arriver sur le champ de bataille, plusieurs soldats ennemis se mirent à trembler. Mais il furent rappeler à l'ordre par leur supérieur, les motivant à nouveau, leur évoquant l'importance de la bataille qu'ils étaient en train de mener, celle de l'indépendance du Royaume du Cotentin.

Approchant de la raffinerie par le Sud, les troupes menées par le Lieutenant Castelance se firent canarder par la tour de guet protégeant le pont.
Mais le mirador était assez éloigné, peu de balles atteignaient leurs cibles. Les rafales avaient surtout pour effet de gêner la progression et de démoraliser les troupes adverses.

Malgré cela, les renforts arrivèrent à destination, proche de la gare pour y sauver ce qu'il restait de l'unité du Capitaine d'Arcy.
Au total, 4 unités accompagnées de 2 véhicules de combat et du char d'assaut.
A la vue de cet armada, les troupes ennemis entourant la gare se replièrent en retrait pour se mettre à couvert.
Mais au Sud, une unité et un nouveau véhicule de combat traversèrent le pont surplombant la crevasse pour prendre en étau les troupes de Castelance.
Ils soutinrent l'effort du mirador. Le véhicule de combat utilisa sa mitrailleuse lourde pour détruire le Prométhée, concentrant son feu dessus. Plusieurs balles percutèrent la carlingue de l'engin de destruction, mais il en fallait plus pour la perforer.

A l'intérieur de la raffinerie, la situation se présentait mieux depuis l'arrivée des renforts Royalistes.
A présent, la FNF était en supériorité numérique pour affronter les rebelles.
Mieux, plusieurs balles touchèrent le moteur dénudé du véhicule de combat. La fumée se fit de plus en plus épaisse, jusqu'à l'apparition des premières flammes. L'équipage quitta le navire qui s'embrasa.
Voyant qu'elle perdait du terrain, l'infanterie commença à quitter ses positions et à rejoindre les troupes près de la gare.
Cela libéra l'unité du capitaine de Chartres.

La tour de guet fut prise par les Loyalistes sans trop de dégât.
Ils purent mettre la main sur une mitrailleuse lourde avec peu de munitions.

Résultat :
- Destruction de 1 véhicule de combat rebelle.
- Prise de la tour de guet de la raffinerie par les loyalistes.
- Les rebelles ont quitté l'enceinte de la raffinerie.
- D'Arcy a survécu avec une partie de son unité.
- Des troupes ennemis ont traversé le pont et prennent en étau les troupes de Castelance.
- Le char d'assaut est opérationnel.

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MessageSujet: Re: La guerre Vitale : Partie II [Terminé] Sam 29 Avr - 2:24
Le Prométhée roulait à travers la route, tremblant, jetant un nuage de fumée derrière, les chenilles marquant très clairement son passage. Les balles ennemies étaient totalement inefficaces ; Elles se contentaient de ricocher sur la cuirasse, alors que le mitrailleur de la tourelle répondait par des salves de balles lourdes et traçantes, qui déchiquetaient les cadavres et soulevait la terre de façon menaçante.
Toute la puissance de la Commune était résumée dans ce blindé, jusqu’à en être son apothéose ; Sur le côté du véhicule, on pouvait voir le nom de tribus anéanties ou de batailles remportées par ce vestige des Guerres du Cratère. Un jour, on ajouterait « Richelieu » dessus, l’équipage en était certain.

Dans le sillage du char, l’infanterie des loyalistes et de la FNF marchaient derrière, l’utilisant comme couverture mobile. Ils ne craignaient rien derrière, et les ennemis apeurés n’osaient pas s’en approcher, et certainement pas des deux énormes rouleaux métalliques devaient qui labouraient la terre, manquant de réduire en bouillie tout obstacle qui pouvait se tenir devant, hommes ou matériel.

- Artilleur !
Se mit à hurler le chef de char, sa voix résonnant dans un écho métallique. Engagez la cible à trois heures, véhicule !
- Bien reçu ! Pourvoyeur, chargez un obus perforant !
- Obus perforant chargé !
Hurla un troisième homme après avoir tiré sur des chaînes métalliques pour que la culasse avale une munition de 125mm.
- Paré ?! Feu !

Et alors, le tireur du char actionna le mécanisme qui souffla un projectile rapide et puissant. Il frappa direct. La jeep ennemie explosa d’un coup, les portes volant, les vitres brisées, un vol de flammes mortel pour quiconque se trouvait autour.
Le mitrailleur continua en tirant dans la direction de la tour par de courtes rafales qui frappaient le projecteur et les hommes à l’intérieur. Les jeunes soldats du Roi Icare se mirent à siffler et à pousser des cris de joie en observant le spectacle, ce qui n’était pas au goût des légionnaires de la FNF qui continuaient d’avancer prudemment, rampant sur le sol pour chercher un peu de couverture, tandis qu’il était maintenant question d’aller sauver le capitaine d’Arcy.

Dole avait quitté sa position et rallié les loyalistes en hurlant à grand cri, et en faisant des mouvements de main. Il pénétra dans la raffinerie pour rejoindre le reste de ses troupes, et s’assurant rapidement du nombre d’hommes encore valides, et de ceux qui auraient besoin de soin. Pour lui, la mission était simple : Il fallait maintenant faire que l’ennemi ploie afin de mieux comprendre la situation.

Citation :
- Leroux et deux unités de loyalistes rejoignent le carrefour près du pont et engagent l’unité ennemie.
- La jeep de la FNF qui tracte un mortier rejoint la position du carrefour et déploie le mortier.
- La jeep de la FNF déjà présente sur place engage la tour et l’unité du pont avec une unité de loyalistes.
- Castelance, deux loyalistes, la jeep loyaliste et le Prométhée continuent leur avancée prudemment pour soulager d’Arcy.
- Chartres et 3 unités de loyalistes continuent leur avancée au sud, avec Dole, pour soulager d’Arcy.
- Une jeep du premier carrefour descend rejoindre le second carrefour.
- Les troupes du premier carrefour commencent à renforcer leur position : Chantebrume doit creuser des tranchées.
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MessageSujet: Re: La guerre Vitale : Partie II [Terminé] Sam 29 Avr - 13:18
Nous sommes désormais en plein milieu de la nuit. Depuis maintenant plus d'une heure les combats faisaient rages.

Le Prométhée continua son chemin après avoir détruit d'un coup un véhicule ennemi, protégeant de son blindage l'infanterie qui le suivait.
L'arrivée du char d'assaut libéra définitivement le Capitaine d'Arcy de l'emprise ennemi. Son unité sortit des ruines de la gare. Les soldats étaient tous tremblants, recouverts d'une épaisse pellicule de poussière, certains blessés, portés par leurs camarades.
Le Capitaine pouvait remercier l'arrivée inespéré du blindé, les troupes ennemis rebroussèrent chemin à sa vue tout en continuant à tirer à l'aveugle, de balles imprécises qui allaient se figer le plus souvent dans le sable des Terres Désolées.
L'avancée de la troupe de Castelance, rejoint par d'Arcy, se coordonnait avec celle du Capitaine de Chartres au Nord de leur position.
L'ennemi était en train d'abandonné la raffinerie et la gare, mais ils ne semblait pas encore en déroute, mais plutôt bien décidés à rester sur leur position pour combattre.
Sans compter le Prométhée, les deux armées étaient à force égale sur ce front.

Au carrefour entre la raffinerie et le pont, c'était le même scénario qui se profilait. L'unité ennemi restante retraversa le pont pour fuir vers une position plus sûre, la tour de guet couvrant sa fuite, mais subissant de lourd dégâts par les véhicules de combat de la FNF.

Mais c'est à l'arrière que les choses bougèrent.
Le Commandant Dole reçu un appel de la jeune sous-lieutenant Chantebrume :

« Commandant, nous avons commencé à creuser les tranchées. Mais nous avons vu du mouvement autour de nous. Des formes imprécises, je ne peux pas dire combien, mais ils n'étaient pas équipés comme les soldats contentinais. Ils semblaient rôder autour de nous. »

http://image.noelshack.com/fichiers/2017/17/1493464700-rp-dole.png
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MessageSujet: Re: La guerre Vitale : Partie II [Terminé] Sam 29 Avr - 15:38
Dans la nuit, le Prométhée continuait d’avancer. L’ennemi concentrait le feu sur lui, mais il répondait par des tirs de mitrailleuse lourde et des coups de canons qui soulevaient des marées de cendre en l’air. Maintenant, voilà que les rouleaux métalliques en face du char fouettaient le sol, écrasaient des morceaux de grillage, pulvérisant des cadavres de cotentinais, amis et ennemis, qui étaient tombés devant le blindé.

Le capitaine de Chartres était couché devant les rails. Une main sur la radio, il se mettait à transmettre des coordonnées pour le tir, en essayant fébrilement de vérifier sa carte de la zone, une lampe-torche dans la bouche essayant tant bien que mal de lui dire où frapper.

- Tir d’interdiction ! Coordonnées ! T...Trente-huit ! Dix-sept ! Cadran est ! Faites feu !

À distance de leur position, un petit groupe de servants préparaient le mortier. Ils posèrent son réceptacle métallique, réglèrent les instruments, et placèrent un obus dans la bouche, avant de se boucher les oreilles juste avant le tir.

La détonation fut forte et puissante. Et au bout de seulement quelques secondes, le projectile qui était en l’air s’écrasa sur le sol ; Il y eut une puissante explosion, juste dans le No Man’s Land entre les soldats de la FNF et leurs ennemis. De Chartres avait donné des coordonnées bien trop courtes ; Seule la terre et des morceaux de rails étaient pulvérisés par l’arme. En face, les soldats cotentinais étaient sains et saufs, mais ils étaient terrifiés par ce bruit et ces flammes dignes des contes de l’enfer que les prêtres leur avaient appris à la messe. Jamais un habitant des Terres Désolées n’avait assisté à ce tel spectacle, et même le capitaine de Chartres, pourtant vétéran de plusieurs batailles, avait les pupilles dilatées, tremblant, devenu sourd par les explosions toutes proches.

- Cessez le tir ! Cessez le tir ! Vous tirez trop près !

Enfin la situation était rétablie. Le commandant Dole était allé en arrière, accompagné de quelques soldats qui le protégeaient, pour aller rejoindre le lieutenant Leroux. Celui-ci pointait la tour du doigt, avant de hurler sur un groupe de loyalistes qui avaient subis quelques pertes.

- Vous ! Allez capturer cette tour ! On en a besoin pour défendre le pont !
- Pourquoi nous ?! Vous les gars de la Commune vous êtes mieux équipés !
- Et justement qu’on est mieux équipés ! Une jeep va vous couvrir avec des tirs de suppression ! Allez, allez, vous étiez volontaire !
- Allez crever ! Section, avec moi !


Le chef de l’unité loyaliste cracha à terre avant de donner des claques dans le dos de ses hommes. Ils n’étaient que très légèrement équipés, le contraste avec la puissance de feu de la FNF était saisissant ; Si le chef tenait bien un fusil à pompe, ses autres hommes avaient un armement totalement hétéroclite, alternant entre des arcs à poulie, des arbalètes en bois, des revolvers à l’apparence rouillée. En réalité, ils utilisaient bien plus efficacement des poignards et des machettes, dans un corps à corps violent et barbare.
Ils traversaient un terrain à découvert, mais heureusement protégés par la nuit, et surtout par une jeep qui s’avançait dans un rugissement, foulant le sol meuble du sable, le mitrailleur du véhicule tirant de courtes rafales sur le sommet de la tour pour que ceux à l’intérieur ne tentent pas d’attaquer les loyalistes.

- Mon commandant ! Vous êtes entier ! Dit le lieutenant Leroux en voyant son supérieur hiérarchique s’approcher. Dole semblait intact physiquement, uniquement couvert de terre et non de sang, mais il n’empêchait qu’à la lueur des phares de la jeep, l’officier paraissait choqué, ses yeux caves, sa bouche ouverte, ses mains tremblantes.
- Lieutenant, vos hommes vont bien ?
- Oui très bien, on a eu très peu de pertes, mais c’est qu’on s’est pas encore battus... Comment ça va devant ?
- D’Arcy et ses hommes ont dégusté ; De Chartres a pas mal de blessés dans son escouade... Mais c’est les loyalistes qui ont surtout payé le tribut du champ d’honneur.
- Dieu veille sur eux, mon commandant.
Nous sommes prêts à avancer et à mettre l’ennemi en déroute. On y va mon commandant ?
- Non. J’ai une urgence.


Le commandant désigna son opérateur radio, qui s’avança et s’agenouilla devant les deux officiers.

- Heureusement que le lieutenant Chantebrume défend encore le carrefour ; Elle me signale qu’elle a observé des mouvements autour de sa position. Vous et moi savons ce que ça veut dire.
- Les bretons... C’est déjà comme ça qu’ils nous ont anéantis par le passé. En nous prenant par surprise.
- En passant à l’offensive, nous avons laissé la base sans défense. Il n’y a que quelques troupes, et surtout les Coqs qui sont encore présents, mais ce ne serait pas suffisant face à un groupe d’ennemis nombreux.
Votre arrivée a réussi à nous sauver la mise, mais nous ne pouvons pas subir des dégâts. Lieutenant Leroux, j’ai besoin que vous repartiez au carrefour immédiatement. Je vais engager les Coqs.
- Dieu nous vienne en aide...


Le lieutenant salua son chef avant de hurler à ses troupes.

Citation :
- Une unité de loyalistes est envoyée capturer la tour devant le pont
- Une jeep de loyalistes tire sur la tour pour les couvrir
- Une jeep de la FNF et une unité de loyalistes restent sur le carrefour pour le défendre et surveiller le pont.
- Leroux, une jeep de la FNF et une unité de loyalistes se replient vers Chantebrume.
- Les forces de la raffinerie doivent tenir leurs positions et tirer sur l’ennemi ; Si l’ennemi se replie, ils ne doivent pas les poursuivre, mais simplement continuer de tirer.
- Les Coqs sont déployés ; Ils doivent monter dans leur hélicoptère et rejoindre la raffinerie, mais ne pas se déployer. Pour l’heure, ils doivent rester dans le ciel, et sans subir les tirs ennemis.
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MessageSujet: Re: La guerre Vitale : Partie II [Terminé] Sam 29 Avr - 16:12
L'obus tiré par le mortier vint s'écraser non loin des positions du Capitaine de Chartres, dans une zone dépourvue d'ennemis.
Le tir était précis, mais l'officier de la FNF avait fait une erreur dans la transmission des coordonnées. Non seulement l'explosion ne toucha aucun ennemi, mais en plus il anéanti une partie des rails, coupant la voie chemin de fer.
Il eut tout de même pour effet de déstabiliser l'ennemi. Les rangs des rebelles se morcelèrent rendant leur offensive moins efficace, donnant l'avantage à la FNF.

Du côté du pont, l'unité de Loyaliste partie à la conquête de le tour de guet se confronta à une forte résistance de la part des occupants du mirador.
Avec courage ils parvinrent au sommet, mais l'unité avait perdu 3 hommes et 4 autres étaient blessés. La tour était prise, mais les hommes du Roi étaient hors course pour la suite du combat, ils devaient panser leurs blessures et pleurer leurs morts.

Résultat :
- Le chemin de fer rejoignant la Commune est coupé par le tir de mortier.
- L'affrontement de la raffinerie n'a pas fait de mort du côté de la FNF.
- La tour du pont est prise mais au prix de lourdes pertes. L'unité de Loyaliste est désormais hors combat.
- Le char est de nouveau opérationnel.

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MessageSujet: Re: La guerre Vitale : Partie II [Terminé] Sam 29 Avr - 16:31
Les cotentinais étaient bousculés, mais ils tenaient encore. Sans doute avaient-ils été galvanisés par leurs rêves d’indépendance, d’insoumission, de lutte face à la Commune toute puissante. Mais voilà que le glaive parisien s’abattait sur eux.
Le Prométhée avait dépassé le bâtiment de la gare. Les soldats du capitaine d’Arcy, qui jusque-là avaient souffert, étaient maintenant dans le rôle du poing vengeur. La tourelle tournait autour de la ruine, visait la dernière jeep ennemie qui continuait de tirer sur les troupes, et l’extermina à l’aide d’un obus explosif. Pendant ce temps, les fusils automatiques et les mitrailleuses légères des troupes communardes déchiquetaient les corps de tous les insurgés qui commettaient l’erreur de se lever à terre. Au moins une douzaine d’ennemis avait été massacrée dans le tir croisé des balles traçantes, qui ressemblaient à des éclairs qui traversaient la chair de part en part.
Dans le ciel, de plus, une libellule menaçante pouvait être entendue. Un bruit de tondeuse à gazon qui vrombissait dans la nuit, avec à son bord les meilleurs soldats que la Commune pouvait aligner ; Les forces spéciales.

Pourtant, si l’optimisme était revenu dans les rangs des soutiens du Roi Icare, seul le commandant Dole gardait une mine fermée. Il continuait de tenter de rallier les hommes par radio, et notamment de savoir comment se portait ses flancs et son arrière. Il était terrifié à l’idée qu’on soit en train de l’encercler, et que ce retournement de situation n’avait pour but que de mieux le ferrer.

Citation :
- Le Prométhée tire à nouveau.
- Le mortier fait feu sur les troupes ennemies, de Chartres tentant de leur donner des coordonnées.
- D’Arcy et Castelance tiennent leurs positions et continuent le combat.
- La jeep du second carrefour rejoint la position de Castelance pour les soutenir.
- Chantebrume part en reconnaissance autour du carrefour, pour voir s’il n’y a pas un ennemi tapis dans l’ombre.
- Les Coqs et l’hélicoptère restent hors du combat, toujours en l’air.
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MessageSujet: Re: La guerre Vitale : Partie II [Terminé] Sam 29 Avr - 16:51
Le dernier véhicule de combat du Prince Vitale explosa suite à l'impact de l'obus du char d'assaut. Son capot, ses portes et ses occupants furent projeter sur plusieurs mètres. C'était le 3éme à être anéantis dans cette première nuit de combat.
La bataille pour la raffinerie tournait clairement à l'avantage de la FNF. Cette fois, les rebelles étaient bien en déroute et certains tentaient de quitter leur position.
Des soldats Loyalistes se levèrent les bras en l'air pour crier leur joie face à la fuite des traîtres.
Sans attendre les ordres, les hommes du Roi investirent le bâtiment de la raffinerie et les ruines de la gare pour en reprendre possession.
Certains voulurent poursuivre les fuyards, mais furent retenus par le lieutenant Castelance qui parvint à leur faire entendre raison : les ordres du Commandant Dole étaient de tenir la position sans tenter de suivre l'ennemi en fuite.

Écoutant elle aussi les ordres de son supérieur, le sous-lieutenant Chantebrume partie en reconnaissance prés de sa position.
En revenant sur ses pas, vers la poste de commandement de la FNF au Nord, elle aperçut du mouvement sur sa gauche.

« Commandant, il y a toujours du mouvement sur notre position. Je vois des silhouettes et des ombres qui rôdent autour de nous. Je crains à une contre attaque sur notre flanc Ouest pour nous prendre en étau. »

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MessageSujet: Re: La guerre Vitale : Partie II [Terminé] Sam 29 Avr - 17:08
Le commandant Dole entendait des cris dans la raffinerie. En même temps que des bottes de militaires claquaient le sol en métal, et que plusieurs bruits résonnaient, ces cris de voix différentes grandissaient en ampleur quand il entra dans l’une des pièces du rez-de-chaussée. Le lieutenant Castelance était en train de se battre oralement avec les alliés loyalistes. L’un d’entre eux, un vétéran au visage couvert de sang, tenait sa main à son épée, de façon menaçante.

- Ils sont en déroute ! On doit les poursuivre maintenant et en finir ! On ne peut pas les laisser se retrancher !
- J’obéis aux ordres du commandant. Et vous obéissez également.
- Dites à votre commandant qu’on a une chance de terminer la bataille de Richelieu maintenant ! On part et vous nous suivez !
- Sans le soutien du char d’assaut ça va être très difficile. On gagnera cette bataille, mais pour l’heure, vous tenez la position. Rassemblez les blessés et les morts.


Le lieutenant pivota en observant le commandant Dole, alors que les loyalistes partaient après avoir à peine salué les deux communards. Le commandant vint serrer la main du lieutenant.

- Merci d’être arrivé à temps lieutenant.
- Où est le capitaine d’Arcy, mon commandant ?
- Lui et ses hommes vont être mis à l’abri, il faut qu’ils se reposent. Je vais immédiatement m’entretenir avec le capitaine ; Mais il ne faut pas nous reposer sur nos lauriers. La raffinerie et la gare sont à nous, mais le sous-lieutenant Chantebrume me dit avoir vu du mouvement de sa position.
J’ai de nouveaux ordres à vous donner, et nous n’avons que très peu de temps. Il faut s’attendre à une attaque à revers, depuis la forteresse.


Citation :
Il faut réorganiser l’armée et la remettre en position.

- Le mortier qui est au second carrefour doit être déplacé ; Il faut qu’il soit dans la raffinerie.
- Une jeep, d’Arcy, et une unité de loyalistes doivent défendre le pont et la tour de garde.
- Une jeep loyaliste, Chartres, et 4 unités de loyalistes doivent tenir la gare et se retrancher ; Le temps que l’ennemi est en déroute, ils doivent commencer à creuser des tranchées, prendre des munitions et des armes sur les cadavres (Y compris la mitrailleuse lourde de la première tour) et panser leurs blessures).
- Castelance, le Prométhée et une unité de loyalistes doivent rejoindre le premier carrefour.
- Chatebrume doit se replier sur sa position retranchée.
- Le lieutenant Leroux doit faire une reconnaissance ; S’il détecte un ennemi, le mortier doit immédiatement faire feu.
- Les coqs et l’hélicoptère peuvent se poser à l’abri dans la raffinerie.
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MessageSujet: Re: La guerre Vitale : Partie II [Terminé] Sam 29 Avr - 17:52
Le son des tirs s'était tu. Le calme était revenu dans les Terres Désolées.
Depuis la fuite des rebelles de la raffinerie, il n'y avait plus d'ennemi à l'horizon.
La première phase de la bataille pour Richelieu avait tourné à l'avantage de la FNF qui avait prit possession de la raffinerie, de la gare et du pont surplombant la crevasse.
Mais cette première victoire avait été au prix de beaucoup d'effort et de quelques pertes. Au total, les Loyalistes avaient perdu 24 hommes. D'autres étaient blessés, mais leur jours n'étaient pas en danger.

Suivant les ordres du Commandant, le lieutenant Leroux partit en exploration dans le désert de cendres à l'Ouest de la capitale du Cotentin.
Il n'y vit rien d'autre que la cendre, les arbres morts, quelques ruines et une famille de phacophiens. Il n'y avait là aucun ennemi.

Le Roi Icare profita de l'accalmie pour rejoindre le Commandant Dole à la raffinerie. Ce dernier s'y était retranché le temps de préparer une nouvelle stratégie. On venait de l'informer des dégâts sur les rails qui menaient à la Commune. L'ingénieur lui avait dit qu'il allait falloir un jour entier de réparation pour pouvoir les réutiliser.
Le Roi, s'aidant de sa canne pour soutenir son genou blessé, passa devant l'hélicoptère de la FNF, le Sergent-chef Tarcorn et ses Coqs tout équipés. Il y avait de quoi être impressionné, le Roi avait combattu les Coqs dans sa jeunesse et il savait de quoi ils étaient capables.
Il entra dans le bâtiment de la raffinerie et constata les dégâts : les vitres brisées et les pans de murs détruits.
Le visage du Roi était fermé. La raffinerie était la source de son pouvoir, il n'aimait pas la voir dans cet état, même si cela aurait pu être pire.

« Commandant. Félicitation pour le prise de la raffinerie.
Que comptez vous faire à présent ? La déshydratation de mon peuple est-elle toujours d'actualité ?
Je pense que la reprise de la forteresse est notre prochain objectif. C'est un point stratégique important dans la défense de Richelieu.
Mais fait attention à Vitale, c'est un fourbe, un mesquin, il a sûrement préparé une contre offensive, il va vous piéger si vous ne faite pas attention. »


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MessageSujet: Re: La guerre Vitale : Partie II [Terminé] Sam 29 Avr - 18:14
Les militaires étaient en train de se réorganiser. Les cadavres ennemis avaient été empilés dans un tas grossier hors des lignes ennemies, dénudés, leur matériel volé. Le moindre bandage, la moindre munition, le moindre fond d’une bouteille d’eau allait être efficace et leur avait été arraché ; Les soldats se permirent même de faire du brigandage, en véritables rapaces, leur arrachant leurs crucifix, leurs montres, leurs objets de valeur qu’ils pourraient revendre de retour chez eux. Le commandant Dole ne le constatait qu’avec une passivité complète. Il n’avait pas envie de se mettre à dos des soldats qui avaient combattu toute la nuit au prix de blessures et de camarades tués simplement pour faire respecter un code de morale guerrière.

La nuit redevint silencieuse. Les hélices de l’hélicoptère avaient arrêté de tourner, il n’y avait plus de détonations, et même si les militaires étaient encore excités par le conflit, beaucoup se contentaient de s’asseoir dans un coin, encore sourds et tremblants, surtout pour les jeunes recrues dont c’était le premier combat.
Le premier mort de la Commune, Vincent Bernard, n’était qu’un gamin de 19 ans. Dole grimaça en le voyant être traîné à l’intérieur de la raffinerie, et recouvert d’un drap pour camoufler sa bouche arrachée et son torse ensanglanté, le gilet pare-balle trouvé par ce qui avait dû être des balles de mitrailleuse lourde.

Le Roi Icare parvint à surprendre Dole. Celui-ci avait ordonné à ce qu’on place un nouveau poste de commandement dans la raffinerie ; Mais les blessés graves étaient évacués en jeep jusqu’à la base, beaucoup plus éloignée, pour que les chirurgiens aillent les prendre en place. Seuls les blessés légers étaient pris en charge ici, par un médecin et quelques guérisseurs. On pouvait également voir un prêtre cotentinais, qui s’acharnait à donner les derniers rites aux cadavres désarticulés et ensanglantés des deux camps.
Le commandant vint vite serrer la main du Roi, en l’écoutant. L’officier semblait en bon état, mais son treillis était couvert de poussière, son gilet pare-balle semblait l’étouffer, et il était pâle, les yeux écarquillés ; Sûrement qu’il était en pleine descente d’adrénaline.

- Je vous remercie votre majesté. Sachez que vos soldats se sont admirablement bien battus ; Je tiens à vous présenter mes condoléances pour vos hommes qui sont morts. Je vous présenterai moins de condoléances pour les insurgés en face ; Bien qu’ils soient également vos sujets, leur félonie m’a coûté un brave soldat, et a failli amener la mort du capitaine d’Arcy. Il nous faut mettre un terme à la guerre dès à présent.

Dehors, la nuit avait beau être silencieuse, elle n’était plus vraiment sombre. Des carcasses de jeep étaient en flamme, et l’on pouvait très clairement voir les stigmates de l’affrontement qui avait duré plusieurs heures. Des traces de chenilles, des viscères et des tripes d’êtres humains, des douilles de munition, de la poussière, du ciment et du fer pillés et réduits en un patchwork architectural.

- J’hésite effectivement sur notre prochain objectif, votre majesté. J’aimerais en discuter avec mes officiers, mais le capitaine Pierre d’Arcy se remet des combats, et le capitaine de Chartres s’occupe des hommes... Mais approchez, vous allez m’être utile, j’ai quelques questions.

Il amena le Roi Icare jusqu’à la carte qui était dressée devant eux. Des pions indiquaient maintenant les nouvelles positions des troupes de la FNF et des loyalistes.

- Ce qui me gêne, c’est ce satané pont. L’ennemi est beaucoup plus nombreux que vous, et si nous sommes parvenus à le mettre en pièce et à le faire dérouter, il est en train de panser ses blessures. J’ignore si des troupes de Vitale ont déserté, mais je ne pense pas que ce soit encore le cas.
Je pense qu’assoiffer le peuple est toujours une bonne solution pour parvenir à obtenir la reddition de votre frère, mais la forteresse me gêne également... Elle est un point d’appui. Sans oublier que nous ne sommes pas assez nombreux pour tenir toute une position ; L’ennemi peut nous culbuter sur plusieurs fronts, à la fois depuis le puits, depuis le pont, et depuis la forteresse, qui est grande et doit avoir du matériel et des munitions.
J’ai donc besoin de vos conseils, votre majesté. Pour l’heure, les combats de cette nuit sont terminés ; Je vais ordonner à mes hommes de se retrancher, de mettre en place de petites fortifications, des sacs de sable et des tranchées au cas où nous devons repousser une contre-attaque. Mais je vais aussi contacter la Commune pour avoir des renforts, et il nous faut pour cela remettre les rails en place. Tout ceci va demander des heures, peut-être même des jours, et pendant ce temps Vitale à l’initiative de la contre-offensive.
Sire Icare, je ne veux pas permettre à l’ennemi d’avoir une initiative sur nous ; Pensez-vous que nous pouvons faire sauter le pont de la crevasse afin de limiter ses options d’offensive ? Aussi, pensez-vous qu’il y a un moyen de prendre la forteresse qui serait plus économe en hommes qu’un simple assaut frontal ? Je pensais la réduire à l’aide des mortiers, mais transformer la forteresse en champ de ruine pourrait au contraire rendre notre progression encore plus difficile.
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MessageSujet: Re: La guerre Vitale : Partie II [Terminé] Sam 29 Avr - 18:27
Le Roi fit la moue. Il ne semblait pas heureux d'entendre parler de destruction du pont.

« Si vous saviez ce qu'il nous a coûté de construire ce pont. Ça me ferait mal de le voir détruit.
C'est un passage stratégique très important dans notre économie et notre défense.
Je pense que la prise de la forteresse est une bien meilleur option... »


Le Roi réfléchissait tout en regardant la carte de la région.

« Peut être qu'on peut bloquer la forteresse pour l'empêcher d'agir. Elle ne possède que deux entrées, si on parvient à les bloquer les soldats à l'intérieur seront coincés.
Mais il ne restera qu'un passage pour votre char d'assaut : le pont.
Il ne faut pas oublier que notre objectif principale est la prise du palais et la capture de Vitale.
Si on le prend, la guerre sera finie.
Pourquoi ne pas tenter un assaut aérien grâce à votre hélicoptère ?
A moins que... ça pourrait être risqué... »
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MessageSujet: Re: La guerre Vitale : Partie II [Terminé] Sam 29 Avr - 18:53
Le commandant posa ses mains sur la table et voûta son dos. Peut-être s’imaginait-il en joueur d’échec ? Mais les échecs sont un jeu bien trop simple, qui ne prennent pas en compte toutes les réalités complexes de la guerre ; La fatigue des hommes, la météo, et surtout, une profonde incertitude. Quand on joue aux échecs, on sait très clairement où l’ennemi est placé, et ses possibilités. Là, le commandant Dole n’avait pas la moindre idée de ce que les types de Vitale étaient en train de faire. Peut-être attaqueraient-ils dans l’heure ; Peut-être préféraient-ils jouer la montre et se terrer sur leurs positions.

- La forteresse n’est pas un bunker, c’est une base à ciel ouvert ; On ne peut pas véritablement bloquer l’ennemi... Mais c’est une position fortifiée où ils peuvent se regrouper et se terrer, il nous faudra la prendre de toute façon.
Ce qui me gêne avec le pont, voyez-vous, c’est que pendant que nous prenons la forteresse d’assaut, Vitale pourrait avoir l’intelligence de prendre l’initiative de lancer un assaut à revers par ce pont ; Il en a les moyens. Si j’étais à sa place, c’est ce que je ferais. La défense est toujours plus forte que l’attaque de toute manière. C’est pour cela que j’avais demandé à l’état-major de ne pas attaquer Richelieu, mais d’attirer Vitale et son armée hors de sa base afin de faire une bataille rangée où nous aurions eut l’avantage. Nous payons tous ici un lourd tribut pour l’arrogance du Sénat.

Ayant dit cela, le commandant gratta la table, avant de se redresser et de placer ses mains dans le dos.

- On pourrait insérer des unités par voie aérienne, en profondeur... Mais je n’ai qu’un hélicoptère et avec un nombre limité de place. On peut insérer une unité, mais immédiatement après, lorsqu’il ira en chercher une autre, les hommes déployés sur place seront en grave danger, exposés, encerclés...
Nous manquons clairement d’hommes. Mon plan est de tenir jusqu’à l’arrivée de renforts que j’aurai demandé à la Commune. C’est pour cela que j’ai besoin de votre aide, votre majesté. Comment est-ce que je peux gagner du temps ? M’assurer que Vitale n’attaque pas ? Vous croyez qu’on peut négocier une trêve avec lui ? Jouer la montre ? Qu’est-ce qu’on peut faire qui pourrait l’apeurer et le convaincre de ne pas bouger ?
Vous êtes son frère ! Vous devez bien connaître des faiblesses !
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MessageSujet: Re: La guerre Vitale : Partie II [Terminé] Sam 29 Avr - 19:05
« Vitale a toujours été un étranger pour moi voyez vous.
Nous avons 15 ans d'écarts et nous avons très peu partagé lorsque nous étions enfants.
Mais je sais que c'est un homme arrogant et fier, avide de pouvoir.
C'est un belliciste, il n'est pas du genre à attendre bien caché, il va attaquer.
En ce moment même il doit rassembler ses forces pour une contre-attaque.
Mais on ne peut rien prévoir.
Vitale est rusé et déloyal. Il est imprévisible et je ne peux pas vous dire ce qu'il prévoit de faire. »

Le vieux Roi toussa. La poussière des Terres Désolées avait abîmé ses poumons. La drogue aussi.

« Peut être que si vous parvenez à blesser son orgeuil il pourrait commettre une erreur.
Je suis aussi qu'il craint la puissance de la FNF. Je ne dirais pas qu'il a peur de vous, mais il est lucide sur votre supériorité technologique et stratégique.
En tout cas, n'espérez pas négocier avec lui, et surtout pas une trêve.
Vitale est là pour vous combattre et pour soi-disant libérer son peuple. Il n'a pas comprit le bien que nous a apporté la Commune. La richesse et la stabilité on vous la doit. »
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MessageSujet: Re: La guerre Vitale : Partie II [Terminé] Sam 29 Avr - 21:24
- Très bien votre majesté. Merci beaucoup pour votre aide.
Nous allons continuer à renforcer notre position. Et dès demain matin nous reprendrons l’offensive en attaquant la forteresse.


Ayant dit ça, Dole salua le Roi, avant de partir vérifier l’état de ses soldats.

Citation :
- Pendant la nuit, les militaires ne se reposent pas ; On leur ordonne de construire des fortifications le long de la route du carrefour jusqu’à la gare, de façon à défendre la raffinerie, le pont, et la route de la gare. Il s’agit de creuser des tranchées et d’installer des sacs de sables.
- Des mines sont installées dans le désert de cendres, entre le puits et la gare.
- Les rails commencent à être réparées.
- Au petit matin, le lieutenant Leroux sera envoyé au sud pour faire une reconnaissance de la forteresse et de ses alentours.

Dans la nuit, alors que tout le monde s’attelait à la tâche, le commandant Thomas Dole s’approcha du poste radio où deux opérateurs étaient en train de travailler. Il ordonna à ce qu’on change la fréquence pour qu’on le relaye jusqu’à l’état-major de Paris, afin de commencer son rapport.

- État-major, état-major, ici Mirabeau. Je viens faire mon rapport de l’avancée de la situation.
Nous sommes parvenus au prix de lourdes pertes à reprendre la raffinerie et la gare, et à mettre l’ennemi en déroute. Néanmoins, nous ne sommes pas parvenus à prendre le contrôle du second puits, et les rails ont subi des dégâts.
Dès demain nous tenterons de profiter de notre initiative afin d’attaquer la forteresse. Néanmoins, nous ne parviendrons pas à faire long feu sans renforts. Étant donné notre avancé, j’aimerais profiter de plus d’effectifs et de matériel.
Je requiers des munitions, et de l’infanterie supplémentaire ; Peut-être est-il possible de rallier également des soldats cotentinais dans la zone ?
Il me faudrait surtout un soutien aérien supplémentaire d’hélicoptères et de forces spéciales, afin de pouvoir commencer une offensive au-delà de la zone de front et de la crevasse, où Vitale est solidement retranché.
Pouvez-vous accéder à mes demandes ?
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La guerre Vitale : Partie II [Terminé]
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