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MessageSujet: La guerre Vitale : Partie I [Terminé] Lun 24 Avr - 23:17
L'état major était réuni dans la salle de crise pour une réunion importante en présence du Président de la République Jean-Eude Hénin et du Haut-Général Henri Madoff.
La veille au soir ils avaient apprit la nouvelle : la déposition d'Icare de Jurques, Roi du Cotentin, par un groupe de rebelle mené par son propre frère Vitale.
Le Royaume du Cotentin était un état vassal de la Commune ainsi qu'un partenaire économique et militaire important, procurant à la République de grandes quantités d'agrocarburant.
Mais voilà que le nouveau dirigeant du Royaume rejetait l'autorité de la Commune et qu'une réponse militaire pour remettre son frère sur le trône était attendue.


Le Royaume du Cotentin
État vassal de la Commune depuis la soumission du Roi Icare il y a 30 ans.
C'est un petit royaume au régime autoritaire et absolument, vivant principalement de sa production d'agrocarburant. Elle fournit d'ailleurs près de 30 % de la consommation totale de la Commune, ce qui en fait un partenaire stratégique évident.
Sa capitale est Richelieu, une ville de 2000 habitants construite dans les ruines d'un porte-avion  nucléaire échoué on ne sait comment au milieu du désert de cendres. Le sein même du navire accueille le « palais royale » ainsi que les principaux organes administratif, judiciaire et militaire du territoire, alors que le peuple est repoussé à l'extérieur de la coque, dans des maisons de tôles empilées les unes sur les autres.
La ville n'est pas protégée par des remparts, mais l'entrée des ruines du porte-avion est très bien gardée.
Le reste du territoire du Royaume est fait de petits bourgs et de champs, entre coupé de ruines de l'ancien monde.

La Maison de Jurques
Icare de Jurques était à l'origine un Seigneur de guerre qui parvint à rallier à lui les gangs de la région pour former un vaste territoire à l'Ouest de Paris.
En 2262, il se fait couronné Roi du Cotentin puis défit la Commune. La guerre sera courte et les forces du Roi écrasées. Il sera soumis et contraint à payer un tribu à la République.
Depuis la fin de la guerre, le Roi entretient de bonnes relations avec le Sénat, mais une partie de son peuple refuse la soumission.
Le Prince Vitale, frère de l'actuel Roi, en profita pour trouver des soutiens parmi la population et l'armée royale pour perpétrer un coup d'état.

Vitale est un homme avide de pouvoir, sans scrupule et totalement opposé à la Commune. Il l'a montré dans son putsh en capturant puis en exécutant l'ambassadeur de la République.
Il est aimé du peuple du Cotentin et envisage certainement de se faire sacrer Roi par un évêque.

Le Prince aurait en tout une force militaire de 200 hommes, des soldats de l'armée royale rattachés à lui, mais il s'est aussi acquitté l'aide des Bretons par l'intermédiaire du mercenaire Hector Bras-de-Fer et de ses 50 hommes. L'armée de Vitale est bien entraînée et équipée, mais elle est surtout déterminée.


Des diapositives de la région du Cotentin étaient diffusées sur un mur blanc. Elles présentaient la ville de Richelieu, reconnaissable par son porte-avion, puis plusieurs images de différents bourgs et de l'armée royale. On s'arrêta sur une vue aérienne prise à partir d'un hélicoptère de la FNF.

Le Président Hénin était enfoncé dans son siège, le visage fermé, les mains jointes, en silence, à écouter un officier lui expliquer le plan préparé par la FNF qui consistait à faire le siège de la capitale.
Une fois que ce dernier eut fini, le chef de la Commune se redressa.

« Impossible. Tout ça est impossible.
On ne peut pas mobiliser autant d'hommes aussi longtemps, ça serait déserter d'autres zones stratégiques sous notre contrôle. Je ne veux pas baisser la protection de nos villes alors que l'ennemi est à nos portes. Le peuple ne comprendrait pas. »


Le Président pensait bien évidemment à la résistance et à son chef, la Cigogne, celui là même qui l'empêchait de dormir la nuit.

« Nous devons régler cette histoire au plus vite pour protéger nos intérêts et notre réputation dans les Terres Désolées. Il faut lancer un vaste assaut pour prendre de force la ville sans attendre plus longtemps. »

Le Haut-Général Madoff prit la parole, l'air un peu dépité par les ordres de son Président.

« Ce serait très risqué, l'armée rebelle est peut être en sous nombre et moins bien équipée, mais elle est déterminée et retranchée dans une place forte.
Un assaut pourrait être catastrophique et engendrer de grandes pertes. 
- Nous n'avons pas le choix Général. Soit nous laissons l'affaire en suspend, au risque de perdre en crédibilité et de permettre aux rebelles de s'organiser, soit on attaque tout de suite pour prendre la ville. »


La réunion dura encore plusieurs heures, à débattre sur la marche à suivre. Mais le Président ne voulait rien entendre.
Le lendemain on fit appel à l'homme de la situation : le Commandant Thomas Dole.
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MessageSujet: Re: La guerre Vitale : Partie I [Terminé] Mar 25 Avr - 0:21
Cela faisait quelques mois que le bataillon Mirabeau avait été complètement désengagé des opérations militaires extérieures. Les militaires, après s’être combattus âprement, étaient relégués à de simples patrouilles dans les rues de la Commune, en armes, pour tenter d’empêcher un nouvel attentat. Le commandant Thomas Dole hésitait sur la raison de cette retraite subite. Il avait passé de longs moments à s’interroger, s’il s’agissait d’une quelconque punition pour un mauvais acte sur le front, ou si l’état-major le réservait pour une mission spéciale. Au final, il avait passé un long moment à tourner en rond comme un chien, à boire, et à sortir avec une jeune femme qu’il avait rencontré dans les bas quartiers de la Cité ; N’en déplaise à son confesseur, Thomas Dole n’était toujours pas marié, et n’avait même pas commencé à fonder un foyer.

Puis, on l’instruit d’une mission. Une vraie. Une qui était sensible. Le Cotentin c’est loin, et pour la plupart des gens de la Commune, ce n’est rien de plus que quelques images et des lignes de texte qu’on lit dans l’Oppidium Gaulois. On sait que c’est une région stratégique. On sait qu’il y a des troubles. On s’attend tout naturellement que l’armée s’en occupe. En revanche, passer à l’acte, c’est une toute autre histoire.
Dole avait obtenu quelques rares renseignements de la situation du Royaume et des effectifs que Vitale avait sous ses ordres. On l’avait également prévenu que le Président de la République avait ordonné que l’affaire soit réglée dans les plus brefs délais ; Le commandant ne pouvait donc pas simplement dire des platitudes ou demander le recours à la diplomatie. Il fallait que les armes parlent.

Il était dix heures. Le commandant arrivait avec une mallette à la main, le képi sur la tête, le manteau au bras, en uniforme bien propre et sans aucun pli. Il avait eu le temps, avec son indolence forcée, de se faire beau et de se mettre en ordre. Il était accompagné de son aide de camp, l’adjudant Tressel, un grand homme chauve et rasé de près, qui était également en bel uniforme, mais qui avait bien moins de médailles ou d’insignes sur les épaules et le poitrail, malgré le fait qu’il était légèrement plus vieux que Dole. Les deux hommes entrèrent dans l’un des bureaux de l’état-major, où quelques personnes attendaient. Sitôt qu’il posa sa mallette, le commandant se mit au garde-à-vous et alla serrer la main de tous les gens présents. Il y avait le Haut Général Madof, mais également d’autres officiers qui devaient appartenir à différents services, que ce soit des huiles du renseignement, des forces spéciales, ou de la logistique.
Alors qu’on chargeait des diapositives, le commandant ouvrait sa mallette pour reprendre les mémoires et les dossiers qui lui avaient été adressés, remplis de notes, de feuillets, de photos sur les différents protagonistes de l’affaire. Hector Bras-de-Fer avait quarante pages rien que pour lui ; C’est ce que ce cruel routier breton avait réussi à faire parler de lui en anéantissant deux pelotons entiers de la FNF en ayant recours à l’embuscade. Pour beaucoup des militaires présents, cette guerre n’était qu’une excuse pour venger une souillure faite à l’honneur de l’institution militaire.

– Mon général, mon colonel, messieurs.
J’ai étudié avec beaucoup d’attention les documents qui m’ont été adressés. Et ma conclusion est la même que la vôtre ; Attaquer directement Richelieu n’est pas souhaitable. Même si nous parvenions à gagner, ce serait une victoire franchement trop coûteuse, que ce soit en termes de pertes humaines ou même matérielles. Non seulement l’armée de l’usurpateur affiche une bonne capacité opérationnelle, mais il ne faut pas exclure que la population locale soit très hostile à la Commune et décide de s’armer ; Il faudrait s’attendre à plus d’un demi-millier de civils qui prendraient les armes, même modestement, pour repousser une force armée étrangère.
Mon plan stratégique est donc complètement différent ; Il repose sur plusieurs actions armées que je désire entreprendre avec un certain nombre de moyens.


Sur le tableau de la salle de briefing était affiché une carte approximative de la région ; En l’absence de satellites, il fallait se reposer sur de vieilles cartes qui n’étaient plus d’actualité avec les mouvements des massifs et la constitution de bras de mers de manière totalement archaïque. Seuls de grands savants, et notamment les moines du clergé, les entreprises de caravaniers ou les topographes de la FNF disposaient encore de plans géographiques, dont la qualité était extrêmement variable.

– Mon premier objectif est d’envoyer une force terrestre suffisamment puissante pour conquérir le Mont Saint-Michel ; Bien que ce soit une place forte défendue par un baron, c’est un endroit qui sera bien plus facile à assiéger que Richelieu. Je pense de plus que le baron peut-être convaincu de rejoindre le camp de sire Icare, et que nous nous emparions donc de ce lieu sans pertes.
Le Mont Saint-Michel est une place stratégique, car elle contrôle la mer qui sépare le Royaume du Cotentin, et également parce qu’il dispose d’un dépôt de carburant qui sera très important pour nos véhicules, ce qui m’amène à la seconde partie de mon plan ;
Puisque je pense qu’il n’est pas possible d’écraser Vitale chez lui, j’ai l’intention de le contraindre à lever son ost pour rejoindre mon armée. Nous disposons en effet de quelque chose qu’ils n’ont pas : L’hélicoptère. Bien que certains prétendent que ce soit un véhicule fragile, j’ai bien l’intention de prouver les écrits militaires du colonel Beaugé lors de sa thèse à l’académie de la Commune. L’hélicoptère est l’équivalent du cheval chez les chevaliers d’autrefois, rapide et félin.
Mon but est de regrouper le Roi Icare, ou, s’il est décédé ou incapable de continuer le combat, un de ses enfants ou de ses fidèles que nous puissions rallier à notre bannière. Ensuite, le travail serait simple, puisqu’il consisterait à s’assurer de la loyauté des châtelains ou des villageois du Cotentin. Partout où l’on refusera de reconnaître Icare, nous utiliserons les hélicoptères pour exercer des chevauchées. Nous irons piller et saigner tous les soutiens extérieurs de Vitale, si bien que nous le montrerons incapable de défendre son Royaume, tout en donnant une bonne leçon aux insurgés du Cotentin. Cela asséchera ses finances, donc, les mercenaires qu’il a sous son emploi, tout en permettant au contraire de vivre sur son dos, car ce que nous pillerons servira à entretenir notre armée à peu de frais.
Vitale, au final, sera obligé de quitter Richelieu pour nous attaquer. Et c’est là que son avantage est réduit à néant, car nous sommes bien mieux équipés et entraînés que ses troupes.


Le plan de Thomas Dole était d’une simplicité guerrière et brutale. Sans scrupules aussi, le genre qu’on ne parle pas dans l’Oppidium Gaulois, le genre qui scandalise le clergé qui prône la Paix de Dieu et les actes chevaleresques, et qui refuse ces attitudes de routiers qui consistent à piller et à meurtrir ; Si le plan de Dole était accepté, nul doute que l’évêque de Paris irait demander au diocèse des armées de protester contre, et ça risquait de créer des tensions...

– L’avantage de ce plan est que les moyens que je demande seront réduits. Il me faudrait quatre hélicoptères, avec chacun un groupe de combat de seize hommes. Je ne demande pas de véhicules terrestres ; Je préfère assurer un pont aérien avec la Commune et me reposer sur les forces locales du Roi Icare. En revanche, si je compte sur ce socle de soldats de la FNF, il ne sera pas suffisant pour contrôler toute la région ; Il me faudrait peut-être de l’argent et contacter des troupes de mercenaires qu’on pourra enrôler. J’ai entendu parler d’une troupe de cottereaux flamands, des ribleurs certes, dirigés par un certain Filips van Artevelde.
Je sais que payer une tribu de ribleurs n’est pas au goût de tous, mais ça aurait un double avantage ; On pourrait se débarrasser d’un gang qui sévit chez l’un de nos rivaux, et en même temps, parvenir à endommager un ennemi. Qu’en pensez-vous, mon général ?
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MessageSujet: Re: La guerre Vitale : Partie I [Terminé] Mar 25 Avr - 18:46
« Engagez des Ribleurs ? Mais vous êtes sérieux ? »

Celui qui s'était indigné Thomas Dole le connaissait bien. Il s'agissait du Colonel Herbert de Vendieux, un homme vieillissant, ayant un fort embonpoint et portant une moustache touffue. C'était un expert militaire des Terres Désolées, pour avoir était préfet d'une région hostile pendant de nombreuse année, mais il était surtout connu pour son patriotisme et son obsession pour l'honneur.

« Que faite vous de la réputation de la FNF ? Engagez des Ribleurs ce serait tomber bien bas, jamais le Sénat n'accepterait de donner de l'argent public à un gang des Terres Désolées.
Et puis comment pensez vous contrôler ce Artevelde ? Le Roi Icare n'accepterait jamais de le voir lui et sa bande pénétrer sur son territoire. »


Le Colonel recherchait du regard autour de la table un peu de soutient. Certains hochèrent la tête d’approbation, d'autres ne firent rien.
Le Haut-Général Madoff prit la suite du débat.

« Votre plan est intéressant Commandant Dole, mais il oubli une notion que nous a imposé le Président Hénin : le temps.
Le gouvernement veut régler l'affaire le plus rapidement possible, en quelques jours seulement.
Leurs prévisions naïves prévoient une guerre d'une semaine au plus, ce qu'il faut selon eux pour que la FNF anéantisse les forces rebelles.
Avec ce que vous nous proposez, rassembler les forces du Roi Icare, prendre le Mont Saint-Michel, passer de bourg en bourg pour trouver des soutiens, tout ça prendrait des mois.
Surtout si vous comptez attendre pour faire sortir Vitale. Le Prince s'est allié beaucoup de gens, il a de quoi résister plusieurs mois face à un siège.
De plus, nos ressources ne sont pas illimité, surtout dans le contexte que vous connaissez. Le gouvernement monopolise nos troupes contre la résistance. La plupart de nos ressources sont employés à la découverte de la Cigogne. Nous ne pouvons pas mobiliser quatre hélicoptères sur plusieurs mois. 
»


Un autre grand officier prit la parole, un homme grand et fin, portant des lunettes rondes.

« Le Président veut un assaut contre Richelieu, nous n'avons qu'à lui offrir et lui montrer à quel point c'était une mauvaise idée.
- Nous n'allons pas envoyer nos troupes au casse pipe pour prouver les torts de notre Président.
- L'idée du Commandant Dole d'employer les troupes restées fidèles au Roi Icare est bonne. La FNF n'aura qu'a resté en retrait et laisser les Cotentinais se battre entre eux. Après tout cette guerre fratricide ne nous concerne pas directement.
- Nous avons apprit que le Roi Icare se cachait près de notre frontière, réfugié dans l'un de nos avants-postes. Il aurait avec lui une cinquantaine de fidèles. Certains officiers lui sont encore dévoués et pourraient ramener quelques hommes avec eux. »


Le débat continua encore plusieurs minutes. Au final, l'état major s'accorda sur deux choses :
l'emploi de mercenaires était impossible et la guerre ne devait pas durer plus de 15 jours.
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MessageSujet: Re: La guerre Vitale : Partie I [Terminé] Mar 25 Avr - 19:08
Dole comprit vite à quel point toutes les idées qu’il avait formulées n’étaient que des chimères. Jamais le gouvernement ne lui permettrait de mettre en place tout ce qu’il avait prévu ; On souhaitait frapper vite et fort, à bas prix en plus, en s’attendant naïvement à ce que la FNF puisse tout rafler. Comme la plupart des officiers présents, Dole vouait une haine assez particulière envers les politiciens et les sénateurs, qui voulaient le beurre et l’argent du beurre, une guerre propre et rapide qui leur permette de continuer de recevoir l’agro-carburant sans pour autant négocier diplomatiquement avec Vitale.

- C’est une guerre civile, pas une guerre contre la Commune ; Je compte sur Icare et ses hommes pour mater les félons et reprendre le pouvoir. Nous ne pourrons que le soutenir.
Puisque je ne peux pas avoir recours à une stratégie élaborée, alors nous utiliserons une doctrine simple, celle qui nous a permit de gagner la première fois. Nous allons prier pour que Dieu soit à nos côtés et que Vitale commette des erreurs que nous puissions exploiter. Il est jeune, peut-être que sa jeunesse sera accompagnée d’une témérité que nous pourrons exploiter.


Le commandant pivota la tête pour observer la carte qui était affichée sur le tableau blanc.

- Il est exact que les hélicoptères nous sont bien plus utiles dans la lutte contre la Cigogne et la Résistance, car ils sont mobiles et se déplacent dans un grand territoire. Mais il y a une chose qui ne nous est d’aucune utilité face à eux : Les véhicules lourds.
Mon général. Oubliez mon plan. Je vais tenter de rallier le Roi Icare et de l’accompagner de force à Richelieu. Mais il me faut de l’artillerie lourde. Je souhaite votre autorisation pour déployer la Cuirasse de la Commune, le char d’assaut lourd de l’entrepôt. Il n’est pas sorti depuis la guerre du Cratère, il est temps de voir s’il est toujours éprouvé. Avec ce char, nous pourrons déployer de l’infanterie, un groupe de soixante hommes, et quelques pièces d’artillerie ; J’aimerais avoir à ma disposition deux mortiers qu’on pourra transporter avec des jeeps, afin de menacer les habitations du porte-avion sur lequel Richelieu s’est construit.
De plus, j’aimerais tout de même avoir l’usage d’un hélicoptère, avec une équipe de forces spéciales, 8 Coqs équipés ; En effet, le principal danger constituera en notre avancée jusqu’à la capitale, et il me faut disposer d’une force de réaction afin de pouvoir faire de la reconnaissance de l’environnement.
Je vous promet de toujours laisser les forces d’Icare en première ligne afin de limiter au maximum les pertes pour la Commune.
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MessageSujet: Re: La guerre Vitale : Partie I [Terminé] Mer 26 Avr - 20:57
« Bonne idée de sortir le char. »

Cette fois, le Colonel de Vendieux était d'accord avec le Commandant Dole.

« Non seulement il sera utile dans l'assaut, mais en plus il rappellera la puissance de la Commune. Il aura un effet psychologique sur tout le monde. Peut être que le Prince Vitale donnera sa reddition rien qu'en le voyant.
- Ni comptez pas trop Colonel, Vitale est bien trop fier pour cela. »


D'autres officiers prirent la parole à leur tour pour donner leurs avis.

« Je suis d'avis d'utiliser avant tout les forces encore acquises à la cause du Roi Icare. Le Commandant Dole a raison, c'est une guerre civile. Il faut soutenir le camp qui nous est allié sans plonger toute nos forces dans la bataille.
- 60 hommes me semble trop juste, le double serait bien.
- Mais non n'avons pas les moyens, nos capacités sont limitées dans cette région et on ne peut pas se permettre de démobiliser trop de troupes ailleurs.
- Nous pourrions envoyer 60 hommes et préparer 60 autres en renfort. »


La discussion continua longuement, puis l'état major de la FNF se décida à la mobilisation des forces dans l'opération :
Le Commandant Thomas Dole aura sous ses ordres un bataillon de 60 hommes, soit 5 unités de 12 hommes, avec deux camions de transport de troupes, auxquels s'ajoutent deux voitures portant des mortiers et un hélicoptère de combat et son équipage de 8 coqs.
Le char d'assaut accompagnera l'infanterie et un bataillon de 3 unités (12 hommes) attendra en renfort en cas de problème.
On apprit à Thomas Dole que le Roi avait auprès de lui encore une bonne centaine de soldats (10 unités de 12 soldats) près à se battre pour lui, bien entraînés et équipés, auxquels se rajoutaient 3 véhicules armés.

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